La notation DEEPP Model®



Notation des entreprises

Chiffres clés

Un modèle éprouvé depuis 10 ans

Plus de 200 entreprises notées à l'international

7 principes de management

6 domaines de la RSE


Présentation méthodologie du DEEPP Model
DEEPP Model®, un outil d'évaluation de la performance des entreprises en matière de responsabilité sociale et environnementale

Un outil d’évaluation de la performance des entreprises en matière de responsabilité sociale et environnementale : le modèle DEEPP (Drivers of change - Engagement across the value chain - Exposure to risks & opportunities - Performance of the company - Plan for Action)

La notation extra-financière répond à trois objectifs :

Cartographier ses risques.

L’application du DEEPP Model® permet la construction de cartographies des risques. Une liste des enjeux propres à l’entreprise est déterminée grâce à un benchmark sectoriel et des meilleures pratiques connues. Ces enjeux sont analysés en termes de risque ou d’opportunité de développement.

Réaliser son diagnostic.

L’évaluation porte sur la qualité de la mise en oeuvre des principes de gestion fondamentaux dans le domaine de la responsabilité sociale de l’entreprise. Les écarts de gestion sont ainsi mis en évidence et la marge de progression de l’entreprise est explicitée. Le DEEPP Model® fournit un support d’aide à la décision adressé à la direction générale de l’entreprise.

Communiquer sur sa performance.

L’analyse conduite grâce à l’application du DEEPP Model® permet : la production d’un rapport de mission, d’une synthèse faisant état des principales conclusions, et d’un cahier de recommandations offrant des perspectives d’amélioration. La note est un élément de communication, preuve de l’engagement de l’entreprise responsable.

 

Les modalités de la notation

  • Il s’agit d’abord de prendre en considération la dimension opérationnelle des activités de l’entreprise en excluant la référence à des règles militantes ou moralistes. Le DEEPP model® qui est utilisé dans le cadre de cette mission est un modèle managérial qui prend en compte les éléments de gestion de l’entreprise.
  • Les standards qui permettent l’étalonnage de la performance de l’entreprise ont une valeur « universelle » ; ils sont issus des orientations des grands organismes internationaux (PNUE, OCDE, …) et font référence aux « best practices » des meilleures entreprises. Il s’agit donc d’une évaluation relative qui intègre, d’une part, la dynamique de gestion de l’entreprise (relativité temporelle), et d’autre part, le positionnement de l’entreprise dans son secteur.
  • L’approche utilisée est celle de la prévention des risques qui permet, outre l’évaluation présente, d’anticiper des problématiques futures. Dans l’ensemble des domaines de la responsabilité sociale et pour chacun des enjeux afférents, il s’agit de mesurer et d’évaluer les risques auxquels est confrontée l’entreprise au moment où se déroule la mission mais également d’identifier les risques émergents et d’anticiper les risques futurs.

Le modèle BMJ Ratings, reconnu par le monde de la RSE et de l’ISR est un modèle matriciel qui croise les principes d’un engagement en faveur de la responsabilité sociale de l’entreprise (7 principes de gestion) et les différents domaines de cette responsabilité (6 domaines). C’est le croisement, deux-à-deux, de ces principes et de ces domaines qui détermine les enjeux auxquels l’entreprise est confrontée.

La pondération des enjeux est évaluée en fonction (1) du degré d’attente des parties prenantes concernées et (2) de la marge de manœuvre dont dispose l’entreprise pour y répondre.

Les domaines d’évaluation de la Responsabilité Sociale de l’Entreprise

Les domaines énoncés ci-dessous sont au nombre de six et représentent l’ensemble des parties prenantes de l’entreprise :

  1. Environnement
  2. Ressources Humaines
  3. Fonction commerciale
  4. Fonction Achats
  5. Société Civile
  6. Gouvernement d’entreprise

Les principes de gestion

  1. Valeurs liées au leadership : le moteur principal du comportement responsable
  2. Organisation de la responsabilité : une organisation (en hommes et en moyens) cohérente avec la stratégie RSE & sa mise en œuvre
  3. Transparence des informations : la garantie de la symétrie du flux d’informations à l’égard des parties prenantes internes et externes
  4. Engagement pour stakeholders : la préservation et/ou la prévention des attaques à la réputation
  5. Contrôle indépendant : la reconnaissance du principe de contrôle externe, gage de crédibilité
  6. Innovation : la flexibilité et la créativité de l’organisation
  7. Vision de long terme : la visibilité LT, facilitant l’anticipation des attentes et constituant un élément de maîtrise des risques




Matrice d'évaluation consolidée




La qualification des risques

Une qualification des risques est effectuée afin de préciser, pour l’entreprise, quel type d’enjeu il s’agit de prendre en compte. Cette qualification des risques se répartit selon six axes thématiques :

  1. Le risque de réputation concerne l’image de l’entreprise auprès de l’ensemble de ses parties prenantes. Il s’agit de la perception exprimée à l’extérieur de l’entreprise, y compris au travers des symboles qui lui sont associés.
  2. Le risque lié à la perte d’un actif immatériel concerne l’ensemble des actifs identifiés comptablement ou non, mais dont dépend la valeur de l’entreprise. Ce risque concerne la compétence des collaborateurs, les brevets de recherche, les marques, les portefeuilles clients, …
  3. Le risque lié à la réglementation concerne l’ensemble des manquements notés au regard des réglementations, des lois et autres codes de conduite.
  4. Le risque du à un écart de gestion renvoie directement aux incohérences des décisions de management de l’entreprise. Il renvoie à la gestion du portefeuille global des risques de l’entreprises et son optimisation.
  5. Le risque de perte de compétitivité concerne le positionnement relatif de l’entreprise en comparaison des développements des entreprises concurrentes.
  6. Un risque de dommage collatéral concerne l’ensemble des problématiques liées à l’association de l’entreprise avec d’autres partenaires

La tendance et l'échelle de notation

Les signes « + » et « - » expriment une opinion sur le niveau de maîtrise de risques futurs à partir d’éléments qui conditionnent la performance de l’entreprise à moyen et long terme.

« + + »

L’entreprise s’est donné les moyens d’améliorer sa performance à long terme de façon importante

 

« + »

L’entreprise a les moyens d’améliorer sa performance à long terme

 

Tendance stable

« - »

L’entreprise rencontre des difficultés qui dégraderont sa performance à long terme

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




« [...] la notation extra-financière, telle que nous la développons selon les critères sociaux, environnementaux et de gouvernance, devient partie intégrante de l'évaluation globale du risque » Pascal Bello, Directeur Général et fondateur de BMJ Ratings